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  • : 28/01/2007

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VERITE

"Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain."

Napoléon Bonaparte (1769-1821), Empereur Français

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Dimanche 6 juillet 2008

Suite au procès de Gif-sur-Yvette qui avait condamné 3 personnes à 3 mois de sursis et à 10000 euros d'amendes pour avoir détruit un dispositif biométrique dans une cantine.

Aujourd'hui, en juin 2008, la pression s'accélère autour des inculpés pour les faire payer, vous pouvez faire un don à l'ordre du cheval noir: 131, rue du Cherche-Midi, 75015, Paris.


En 2004, les industriels de micro-électronique (Gixel) publiaient leur Livre Bleu conseillant au gouvernement de faire accepter la biométrie par le conditionnement des plus jeunes et prescrivant une « éducation dès l’école maternelle ».

Dès 2005, cette propagande par les faits se matérialisait sous forme de bornes biométriques à l’entrée des cantines scolaires, notamment au lycée de Gif-sur-Yvette, dans l’Essonne.

Le 17 novembre 2005, des clowns munis de tracts et de marteaux faisaient irruption dans ce lycée,
cassaient les machines biométriques et s’expliquaient brièvement auprès des élèves présents. 3 personnes ont été arrêtées, condamnées à 3 mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende et dommages et intérêts.

Depuis, la biométrie s’impose peu à peu comme moyen de gestion électronique des humains, s’intégrant aux équipements de sécurité, aux objets de consommation, aux passeports, et bientôt à notre carte d’identité…Le principe de la biométrie est l’enregistrement de données corporelles dans des ordinateurs, ce qui fait en soi froid dans le dos. Et les papiers d’identité biométriques vont clairement dans le sens d’un recoupement des différentes bases de données (physiques et
administratives) disponibles sur les individus. Mais force est de constater que jusqu’ici, la diffusion de cette nouvelle technologie n’a rencontré ni difficulté pratique majeure, ni opposition organisée d’ampleur. Les premières bornes ont trouvé des acheteurs empressés (proviseurs, syndics…), encouragés par les pouvoirs publics et leurs subventions.

Ne nous voilons pas la face : il existe une demande sociale en faveur de ce type de contrôle, réputé infaillible ; et comme pour les GPS ou les caméras de surveillance, cette demande n’émane malheureusement pas que des flics et des patrons. Nous sommes partout rivés à nos portables, ce qui permet à la police de toujours nous localiser. On peut aussi retracer la journée du citadin moderne grâce à sa carte bleue, son pass Navigo, la consultation de son courrier électronique. La dure réalité est que nous avons déjà accepté dans ses grandes lignes une société de contrôle. L’arrivée de la biométrie constitue moins une rupture qu’un révélateur : révélateur des empiètements déjà opérés par l’Etat et le marché sur les existences individuelles, avec notre consentement voire notre contentement ; révélateur d’un projet politique, qui est de faire de l’humain un produit industriel comme un autre. Comme n’importe quelle marchandise dont il faut assurer la traçabilité, il sera géré par ordinateur, grâce à des puces, des capteurs et des bases de données en réseaux.

Aboutissement logique d’une trajectoire technique qui a vu l’informatique prendre une place gigantesque dans l’infrastructure capitaliste de production et d’échange, et dans nos vies. Tantôt au nom de la menace terroriste, tantôt simplement parce que « c’est plus pratique comme ça », les bureaucraties petites et grandes, étatiques ou marchandes, ne cessent de soumettre les espaces de la vie commune à leurs propres critères : rien ne doit entraver le flux de l’économie ; rien ne doit obscurcir la transparence du contrôle. Le langage et le rapport sensible, trop lents, trop ambigus, sont évacués au profit de la surveillance électronique. La gestion des populations s’automatise et devient à elle-même sa propre fin. Conformément aux pires anticipations cybernétiques, il semble de plus en plus admis que l’existence n’est qu’un prétexte à la production et à la circulation de l’information. C’est ce que rend possible la biométrie, en faisant de la vie elle-même la matière première de sa version artificielle et programmable.

L’opposition à l’identification électronique doit désormais dépasser la préoccupation de quelques cercles d’amis, personnalités et associations. Nous appelons en conséquence à un large soutien des trois inculpés de Gif, y compris sous la forme la plus triviale, à savoir : donner de l’argent pour les aider à faire face à leurs frais d’avocat. Que toutes les personnes qui expriment ainsi leur solidarité s’approprient cette question.

 

Source : http://1984.over-blog.com/

par FranceMeilleure publié dans : Action citoyenne ajouter un commentaire commentaires (0)   
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Dimanche 6 juillet 2008
par FranceMeilleure publié dans : Dangers de la vaccination ajouter un commentaire commentaires (0)   
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Dimanche 6 juillet 2008

À prendre à X degré !


Je propose de soumettre le Président de la République et son gouvernement tout entier, ainsi que les hommes politiques, à une check-list comme les pilotes afin d’éviter des erreurs de gouvernance et de mauvaises gestions de la république française.

Un examen niveau BEPC sera obligatoire pour exécuter avec sérieux ce métier actuellement grassement payé.

Par la même occasion, il serait bon de mettre au placard les personnes politiques âgées de plus de 65 ans pour éviter des dérapages liés à la cécité de ces pauvres personnages ayant du mal à survivre avec leur petite retraite misérable.

Des études montrent les distorsions dans le raisonnement à capter les techniques actuelles qui bien souvent les dépassent.

Puis l’avenir de l’humanité ne les concerne pas. Cela regarde les jeunes.

Aussi, je propose une amende de 500 € à toute absence à l’assemblée nationale et à l’assemblée sénatoriale.

Après tout, ils sont rémunérés pour ce travail entre autres. Seul un certificat médical signé par deux médecins généralistes indépendants de la république d’une circonscription différente pourra exempter de cette amende pour raison médicale.

Les représentants du peuple de la république française ne pourront être arrêtés pour raison médicale pas plus de trois fois par période correspondant à la durée parlementaire légale…

Au-delà de 3 arrêts de travail, les parlementaires seront révoqués avec une indemnité correspondant à un mois d’indemnité imposable. Dans tous les autres cas non justifiés la révocation sera immédiate sans aucune indemnité.

Par ailleurs le régime spécial des parlementaires et sénateurs sera basé aux mêmes conditions que le Peuple français, à savoir 41 ans de cotisation pour bénéficier d’une retraite pleine à 50 % calculés sur la moyenne des 20 dernières années pour ceux qui font carrière à vie et pour les fils à Papa qui s’enrôlent dans la politique pour en faire un métier.

Le métier de politicien est un job sérieux qui doit être pratiqué par des personnes qualifiées et non par des rigolos.


Source : http://www.shf-france.asso.fr/dotclear/index.php?2008/06/25/3281-revision-de-ma-constitution